Comment changer de vie avec la PNL (Pouvoir Illimité)

Le pouvoir de la communication

Anthony Robbins est un spécialiste de la communication. Coach, entrepreneur, consultant, auteur, il est considéré comme l’une des principales figures du développement personnel.

Il a notamment développé des méthodes pour pousser des entrepreneurs, des artistes et des athlètes à retrouver leurs performances optimales sur commande.

De quel pouvoir parle-t’il ? Il s’agit de la communication. Et plus précisément, de la maîtrise de la communication.

Les deux types de communication

La communication interne : ce que nous croyons, imaginons et ressentons. Notre façon d’interpréter intérieurement les choses. En effet, c’est nous qui donnons une signification aux événements qui nous arrivent. On retrouve ici l’idée du stoïcien Épictète : « ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, mais les jugements qu’ils portent sur ces choses ».

La communication externe : communication verbale, gestuelle. Notre façon de faire passer des messages consciemment (et inconsciemment). Comme le dit le coach : « Ce sont ceux qui savent utiliser cet instrument de pouvoir qui jouent sur les pensées, les sentiments et les actions des autres ».

L’argument d’Anthony Robbins c’est que, aujourd’hui plus que jamais, la qualité de notre vie dépend de notre capacité à communiquer. Et cela, aussi bien avec les autres qu’avec nous-mêmes. Aussi, dans ce livre, il s’appuie sur les enseignements de la programmation neurolinguistique (PNL) pour livrer des techniques afin d’améliorer sa communication.

La PNL ?

La programmation neurolinguistique est une science pratique. Elle étudie les méthodes utilisées par des individus qui sont devenus les références de leur secteur.

La PNL se penche particulièrement sur la façon dont ces personnes communiquent (avec elles-mêmes et avec les autres). Puis elle décompose les différentes actions qui les amènent à obtenir des résultats extraordinaires. Enfin, elle propose des modèles pour pouvoir les imiter.

Pour le dire simplement : la PNL est la science de l’imitation. Pour atteindre un objectif, la PNL nous dit « trouvez quelqu’un qui y est parvenu, modélisez ses actions et imitez ».

Comment reproduire la réussite d’un modèle

« Pour imiter la réussite, il faut se transformer en détective, en enquêteur ». Ecoutez ce que dit votre modèle mais, surtout, regardez ce qu’il fait… Ceux qui réussissent répètent souvent le même type d’action. Il faut d’abord être observateur. Ensuite il faut agir.

Pour les fondateurs de la PNL, Bandler et Grinder, il y a trois actions pour reproduire la réussite d’un modèle :

1 – Reproduire son système de croyances. Adopter le même schéma mental que son modèle.

2 – Imiter sa syntaxe mentale. Reproduire la façon dont il ordonne ses pensées. Observer et comprendre comment il fonctionne intérieurement. Est-ce qu’il est plutôt visuel, auditif ou kinesthésique ? Dans le livre, l’auteur donne des techniques (observation de la direction du regard, concentration sur les prédicats utilisés, etc.) pour pouvoir le déterminer.

3 – Mimer sa physiologie. Reproduire les attitudes physiques : la posture, l’expression, les mouvements. Les outputs (les expressions physiologiques) sont liés aux inputs (les représentations internes). Pour la PNL, modifier les outputs permet de changer les inputs. Et réciproquement.

En résumé, pour l’expert en développement personnel Anthony Robbins, « il y a deux façons de changer d’état : soit en modifiant ses représentations internes, soit en modifiant sa physiologie ».

Nous allons maintenant voir comment créer des représentations internes positives. Mais commençons par nous remémorer d’où nous viennent nos croyances.

Les origines de nos croyances

Il faut bien se souvenir de l’importance des croyances. Nos croyances ce sont les messages que l’on envoie à notre cerveau. Par nos croyances, on lui indique ce que l’on croit être possible et ce qui nous semble impossible. Ce qui nous semble normal et ce qui nous paraît anormal, etc. Nos croyances sont notre vision (subjective) du monde. Ainsi, si l’on pense être capable de réussir quelque chose ou si l’on pense en être incapable, on a raison dans les deux cas !

Voyons d’où viennent nos croyances. Il y a 5 sources :

1 – L’environnement. Il s’agit de notre cadre limitant : ce que l’on voit faire les membres de notre environnement nourrit nos croyances sur les “possibilités” et les “impossibilités” ;

2 – Nos expériences de vie. Ce que l’on vit personnellement fait naître des croyances sur ce qui nous est possible ou impossible ;

3 – La connaissance. Elle donne accès aux expériences de personnes situées hors de notre environnement.  Elle permet donc d’accéder à d’autres croyances, à de nouvelles espérances ;

4 – Nos résultats antérieurs. Quand on a réussi quelque chose une fois, on sait qu’on est capable de le refaire ou de réaliser une action similaire ;

5 – L’expérience anticipée des résultats. Créer dans son esprit l’expérience que l’on veut voir se réaliser dans l’avenir comme si elle se réalisait à l’instant même. Un processus d’autoproduction des croyances.

Ainsi, les croyances sont bien un ordre que l’on envoie à son cerveau. Et nous avons revu les principales origines de nos croyances. Maintenant, passons à la méthodologie pour générer des représentations internes positives. La méthode d’Anthony Robbins consiste à adopter les 7 croyances ci-dessous :

Les 7 croyances du succès

Croyance n°1 : Tout événement se produit pour une raison précise et doit nous servir

Il y a plusieurs types d’événements qui nous arrivent. Nous pouvons les classer en trois catégories : les événements qu’on perçoit de façon positive, négative ou neutre. Cette croyance consiste à avoir foi en son destin pour pouvoir interpréter de façon positive tout ce qui nous arrive.

Une fois que l’on croit en soi, on transforme les contraintes en opportunités : « Ok, si cela m’est arrivé, c’est pour une bonne raison. Voyons ce que je peux en faire ». Objectif : renverser la perspective pour envoyer des signaux positifs à notre cerveau. Il s’agit de donner du sens à son vécu.

Croyance n°2 : L’échec n’existe pas. Seuls existent les résultats

Il ne faut pas avoir peur de l’échec. On a tendance à se laisser paralyser par l’idée de l’échec et à ne rien tenter par crainte justement de l’échec. Rappelez-vous que l’échec fait partie du succès. Il n’y a donc pas d’échec. Il n’y a que des résultats que l’on améliore progressivement jusqu’à arriver au succès.

Edison, l’inventeur de l’ampoule électrique, a échoué plus de 10.000 fois avant de parvenir à son résultat. Quand on lui a demandé si ses échecs l’avaient affecté, il a répondu : “je n’ai jamais échoué, j’ai simplement découvert à chaque fois une nouvelle façon de ne pas inventer l’ampoule électrique”. Pour réussir, il faut donc être prêt à ajuster notre projet plusieurs fois avant d’y parvenir.

Croyance n°3 : Quoi qu’il arrive assumez-en la responsabilité

Prendre ses responsabilités. Se comporter en sujet qui décide et non pas qui subit. Avec la responsabilité vient la maturité. Se dire qu’on est responsable et agir en tant que tel, c’est l’une des croyances fondamentales de la réussite.

Croyance n°4 : Il n’est pas nécessaire de tout comprendre pour tout utiliser

Bien souvent, on veut attendre de maîtriser parfaitement un sujet avant de se lancer dedans. Et, on se retrouve à procrastiner. Pourtant, il suffit d’avoir une connaissance opérationnelle sur la plupart des sujets pour pouvoir avancer. Le temps est notre ressource la plus précieuse donc autant bien l’utiliser.

Le principal conseil du livre est que, pour avoir du succès, la méthode la plus rapide est d’observer quelqu’un qui a réalisé ce que l’on souhaite atteindre puis de l’imiter. Reproduire les actions permet de gagner du temps. Inutile de chercher à tout comprendre avant de se lancer. On commence puis on ajuste en cours de route.

Croyance n°5 : Les êtres humains sont votre plus grande ressource

Il n’y a pas de réussite durable sans une équipe soudée avec une forte cohésion. Il faut apprendre à s’entourer des bonnes personnes. Savoir susciter la sympathie et apprendre à se faire des amis.

Pour cela, il est est important de s’intéresser aux gens (quelles sont leurs envies, leurs souhaits ?). On peut utiliser la technique du miroir (imiter la physiologie de celui qui nous fait face) pour refléter des intérêts communs, des fréquentations similaires ou des croyances identiques.

Croyance n°6 : Le travail est un jeu

Apprendre à s’amuser dans ce que l’on fait. Y trouver de la joie, du plaisir. Cela permet d’envoyer des signaux de satisfaction à son cerveau. Et, tout simplement, d’apprécier l’instant présent. On passe beaucoup de temps à travailler donc il est important de prendre goût au process.

Croyance n°7 : Il n’y a pas de réussite durable sans engagement

Ceux qui réussissent sont ceux qui s’engagent le plus. Il faut croire au pouvoir de l’engagement. Se dire que, si vous y passez le temps qu’il faut, vous réussirez. « Suivre, sans relâche, un but : voilà le secret du succès ».

A mon avis, l’aspect le plus intéressant de ce livre était la partie sur la communication interne, sur les croyances. Notamment les détails sur les techniques de PNL à adopter pour avoir le bon état d’esprit. Si vous désirez aller plus loin, n’hésitez pas à acheter le livre. Et, d’ici là, gardez bien ces sept croyances à l’esprit pour les faire vôtres.

Pour acheter le livre :

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